13 déc. 2015

Une après midi à Kagoshima


Jeudi 16 juillet



Quittant Nagasaki dans la matinée pour continuer notre périple japonais, nous arrivions dans une ville que nous n'avions encore jamais visitée: Kagoshima
J'avoue, je n'avais  jamais vraiment entendu parler de cet endroit, qui ne serait d'ailleurs qu'un lieu de passage pour nous... enfin, ça, c'était avant qu'un typhon ne décide de faire des siennes.





Dans nos plans, nous devions juste traverser la ville en taxi pour atteindre le port, d'où un bateau nous amènerait jusqu'à la petite île de Yakoshima, source certaine de l’inspiration de Miyazaki lors de la réalisation de Princesse Mononoke.
Seulement, dans la vrai vie, le typhon Nangka empêchait tous déplacements en mer jusqu'au lendemain, nous obligeant à rester sur la terre ferme et a trouver rapidement un hôtel dans le centre ville.
Avertie par nore chauffeur de taxi qui se prenait un malin plaisir a faire des monologues en japonais assortis de grands gestes totalement loufoques, nous trouvions un hôtel en seulement quelques minutes et partions donc à l'exploration inattendue de la ville, sans aucuns renseignements préalables.




Théâtre de la brève évangélisation du sud du Japon, la ville de Kagoshima se démarque assez bien des autres grandes villes japonaises, de parts sa multitudes de bâtiments et monuments occidentalisés.
Ne sachant pas trop par où commencer, nous décidions de grimper jusqu’à l'observatoire de la région, offrant une vue dégagée sur symbole même de la ville: le Sakurajima, un volcan toujours en activité.
Nous prenions donc le bus, traversant de magnifiques parcs et jardins hornés de la statue de St. François Xavier, le tout premier missionaire à avoir introduit le christianisme au Japon. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai dans l'idée que ce bon monsieur à du se faire défoncer en arrivant sur place =D







Arrivé tout en haut, notre comité d’accueil nous attendais sagement sous la forme d'une ribambelle d'énormes papillons noires, voletant joyeusement de fleurs en fleurs. 
Peut-être suis-je un peu nunuche, mais des papillons d'aussi belles couleurs et de la taille de ma main, c'était -pour moi- comme voir le résurrection du saint Jésus (ou pas.)
Du coup, je l'avoue, je me suis plus attardée à "pourchasser" les petites bêtes, qu'a vraiment regarder le volcan qui domine la ville. Le jour ou cette montagne enfumée aura des ailes, alors là on pourra en reparler.


les enfants s'amusent





Nos pérégrinations terminées, nous continuions notre chemin jusqu'au Sengaku-en, l'exemple type du jardin japonais.
Etant donné l'heure déjà tardive, nous n'avions que 30 petites minutes pour explorer les lieux avant la fermeture des jardins.
La rapidité de la visite était plutôt dommage compte tenu de la richesse des lieux, et les nombreux papillons présent n'ont certainement pas arrangés les choses (dixit la fille qui à passé 20 des 30 minutes plantées devant de malheureux lys, a essayer de prendre des photos de ces foutues bestioles trop rapides).








Enfin rassasiée en photos d'ailes floues, nous avons repris le bus pour atteindre le bas de la ville, pour nous reposé avant la journée chargée du lendemain, qui s’annonçait riche en aventures!