23 août 2014

Shopping vestimentaire et culinaire dans le centre de Kyoto



Ohayou Gozaimasu, bande de petits hommes chauves! Aujourd'hui, je vous propose une entrevue culinaire dans le fin fond d'une galerie de Kyoto, coincée entre un médecin chinois et un dentiste! Je sais, je vous vends du rêve...

Hors donc, commençons par le commencement: l'arrivée à Kyoto!
Bon, je ne vais pas vous raconter que notre jet privé s'est posé en douceur sur le toit de la gare. NON.
Nous avons juste pris le train, comme de simples mortels, pour arriver à deux rues du centre commercial dans lequel était situé notre hôtel, côtoyant ainsi un Liz Lisa, Cocolulu, Daiso, Purikura et j'en passe.




Déposant nos affaires à la hâte, nous avons pris le métro pour nous rendre dans le centre de la ville, à la recherche de la fameuse galerie, dans laquelle se trouve un nombre astronomique de petites échoppes pleines de produits du terroir nippon. 
En d'autre terme: bonne-bouffe land. Et ça, ça me prend par les sentiments, plus profondément encore que n'importe quelle chaussure à plateforme, c'est pour dire!








Ok, j'avoue ,les vêtements ont quand même une place décisive  dans la partie de mon cerveau consacrée à l'amour et au don de soi. C'était donc une quasi-obligation de passer par le Spinns de Kyoto,  avant de penser au bien être de nos estomac.
Et ce fût une idée plus que glorieuse, étant donné ce qui nous attendait sur place..








Alors que nous venions de rentrer dans le shop, l'une vendeuses demanda à ma mère (oui oui , c'est le chef, faut pas croire) si il était possible de faire un Snap dans la rue adjacente.
Honneur suprême et damnation des dimensions tentaculaire de mon ego. Bien sûr, nous nous empressions de la suivre dans les méandres du magasin, pour nous retrouver en arrière boutique, dans le stock de la marque.
Juste le temps de repérer des articles démentiels qui n'étaient pas encore sortis, et nous étions déjà arrivé dans la rue - plus calme - où nous attendait le patron,  pour superviser la chose 









Après un moment de pure hystérie, dû au fait que la dite vendeuse  -absolument trop stylée/canon/magique/love love/petit coeur - avait le même vernis à ongle que moi, et que ça la faisait trop kiffer (oui, je sais, c'est assez pathétique, mais on s'en bas les steak), nous avons repris notre progression dans les couloirs tordus et nombreuses autres intersections de la galerie couverte.










Enfin! ça hume, ça fume, ça vous fait penser à une enclume (pas d'autre rime, désolé) c'était de ...LA NOURRITURE! Un amalgame de couleurs, plats, fruits et légumes confis, poissons séchés, pâtisseries en forme de tout et n'importe quoi.Bref, en un mot: LE BONHEUR


et aussi... ça:













Une plongée dans un monde à milles lieux de ce que l'on peut croisé dans un supermarché, avec son lot de produits étranges et visqueux.
Nous avons fini par craquer sur deux/trois denrées (sucrées pour la majorité) avant de finir nos emplettes par un paquet d'un Kg de marrons chauds 8D








La soirée étant déjà bien entamée, nous prîmes le chemin du retour,  sous la bienveillance d'un escalier qui avait été placé là en toute innocence:





et pour finir sur une note quelque peu biblique: